
Je me suis amusé à comparer le taux des prélèvements fiscaux et sociaux sur les salaires et les placements.
Les prélèvements au titre de l’irpp s’échelonnent de 0% pour un salaire inférieur à 5687€ à 40% pour un salaire supérieur à 67546€ par an.
Les prélèvements sur les intérêts produits par les placements sont exonérés pour le livret A, de 11% pour les autres livrets, ainsi que pour les revenus fonciers et mobiliers, de 27% pour les plus values immobilières et de 29% pour les revenus obligataires et les assurances vie mono support. Dans la plupart des cas ces prélèvements sont exonérés sous un seuil qui varie selon le support.
Ce que je veux dire c’est qu’il est normal de ne pas imposer les capitaux épargnés puis investis car ils ont déjà été imposés. Seuls les produits de ceux-ci peuvent l’être, ce qui est le cas mais on peut le constater cette imposition est linéaire.
Ne serait il pas plus judicieux et équitable, d’intégrer ces recettes dans sa feuille d’impôts . Les exonérations fiscales pourraient être maintenues ou modifiées en fonction des options politiques souhaitées. Le rendement en serait meilleur, et par le biais des déductions on pourrait faciliter de façon temporaire ou permanente certains secteurs d’activité.
Commentaires
salaires et profits
je ne pense pas que les problèmes de nature comptable ou financière puisse avoir une importance réelle dans le domaine public et politique.
ce sont pour une large part, il me semble, des questions de détail.
Il est vrai que la rente et les profits s accroissent au dépend des salaires et les réduisent presque à rien de sorte que les classes supérieures écrasent les salariés mais cet état de fait ne peut pas etre changé en réfléchissant autour du livret A et de l' IRPP.
Le juste équilibre
L'état, ses représentants, sont en recherche permanente de moyens pour payer les actions en cours et rembourser la dette.
Si l'IRPP s'établissait sur l'ensemble des recettes des ménages son rendement n'en serait que meilleur.
Je ne parle pas d'integrer les recettes sociales bien que leur exonération puisse être dans certains cas plafonné mais d'intégrer les seules recettes des placements financiers en conservant des plafonds d'exonération.
Cette proposition devrait améliorer à la marge les recettes fiscales mais apparaitrait comme plus de justice fiscale. J.G
travail et capital
jeanclaude
C est vrai, vous avez raison.
La justice fiscale est une partie importante de la justice tout court, me semble-t-il.
Je vous fais pars d'une idée concernant cette question de justice sous l'angle économique ou mieux, d'équité.
Si l'objectif de l'économie est d'obtenir le maximum de bien être, il faut alors donner à chaque membre la possibilité d'une prise de position individuelle.
Pour celà l'expression des désirs ne suffit pas car ces désirs peuvent être impossible à satisfaire et seront en règle générale inconciliable avec la condition d'un partage équitable. Puisque chacun veut autre chose, se pose la question: que signifie équitable? Ou encore:
que signifie "plus", une augmentation de dix cigares ou d'une bouteille de vin?
Que ce soit pour les membres ou pour l'organe central, nous avons besoin d'un critère pour déterminer à partir de quel moment la part de chacun est complète.
Ce qui cloche dans ce
Ce qui cloche dans ce système capitaliste spéculatif c'est la mauvaise répartition des richesses produites par les salariés.
Vous avez des actionnaires toujours avides de marges et des entreprises qui se voient racketter 80% des bénéfices en fin d'années. Résultat des entreprises toujours sur le fil du rasoir, des salaires bloqués et une loi qui reste un pavé dans la mare, la loi Fillon sur les bas salaires,
censé être un vecteur d'emplois, cette loi est une chape de plomb sur les augmentations de salaires.
En effet, la pratique courante consiste à maintenir les salariés entre le smic et 1,6 fois le smic pour continuer à toucher les allégements fiscaux. Dans ce cas, le pouvoir d'achat ne peut augmenter avec les conséquences sur la consommation que nous avons aujourd'hui.
L'argent ne rémunère plus le travail, ils gonflent des lignes de comptes dans des paradis fiscaux.
L'équation est alors simple, pas de pouvoir d'achat, pas de de relance économique.
justice fiscale...les flambeurs..
Me semble qu'il y a des progrés à faire...Mais il est utile que cette imposition soit linéaire ...et reste dû à la perception..immédiate ...des intérets :
Le revenu dégagé n'est pas garanti sur l'année fiscal...si réinvestissement...
La linéarité garantie l'équité/ solidarité républicaine Car les plus modestes sont les moins imposés.
Le débat sur les niches fiscales et éxo des plus riches est là.
Suis pas expert mais n'est il pas possible qu' une exonération fiscale a plafond +/-1400 euros/mois relancerait conso et ferait entrer plus de recette que l'éxo par le haut du panier.Le lux se porte bien...mais ils ont déja tout...alors ils flambent l'argent en bourse...
Au final tout le monde y perd.
Merci de cette erreur politique majeur Mr Sarkozy.
L.ROUSSEL...
Equilibre Capital / travail
Afin de ré-équilibrer la relation TRAVAIL / CAPITAL je propose la chose suivante :
- Il faut progressivement faire rentrer le travail dans le capital. Comment ? en attribuant par la loi un pourcentage du capital aux salariés (leur representant) jusqu'à un certain plafond (à définir). De ce fait, il y aurait une redisribution du resultat directement aux salariés, il y aurait une implication plus importante encore dans l'entreprise et le dialogue social prendrait le virage tant attendu. D'autres part, l'implication des salariés dans la stratégie de developpement serait accrue et la part des salariés permettrait de stabiliser bon nombre de conseil d'administration.
Nota : le capital n'existera que par le travail rendu.
J'attend vos commentaires ...
Salutations