Les débats participatifs

Les marges de manoeuvre de l'Etat dans une société mondialisée

Reponseaux mesuresannoncées par l'Eurogroupe

Par aviso le 14/10/2008

RELANCER LE MARCHE INTERBANCAIRE

Pour remédier à la méfiance qui paralyse le marché interbancaire et empêche les banques de se prêter des fonds, les États de la zone euro vont garantir, assurer ou souscrire eux-mêmes les prêts contractés par les banques sur le marché. Les prêts concernés pourront avoir une échéance allant jusqu'à cinq ans, mais devront avoir été contractés avec le 31 décembre 2009.
Il s'agit "de compléter les actions de refinancement à court terme entreprises par la BCE", dit la déclaration des 15.

5 ans c'est long, la maladie est donc très grave!!!!!

L'Eurogroupe souligne que ces initiatives publiques ne devront pas aboutir à une distorsion de concurrence, notamment au détriment des établissements qui n'y aurait pas recours, et qu'elles ne seront pas gratuites. Les institutions bénéficiaires devront rétribuer cette garantie d'État.

Qui va vérifier, contrôler? cette entité n'existe pas, qui va la financer?

Dans ce but:

les opérations de refinancement soutenues par les États devront prendre en compte la vraie valeur des actifs concernés .
Toutes les institutions financières seront éligibles, y compris les filiales de sociétés étrangères

- les gouvernements pourront imposer des conditions aux bénéficiaires de ces dispositifs, y compris des engagements de financement de l'économie réelle.

L'Etât sera donc aux commandes de ces sociètés avec une majorité au conseil d'administration ou du comité directeur. Qui les nommera et qui les contrôlera, quelle sera leur remunération, (Hauts fonctionnaires), qui sera fixé par qui, ?

- le dispositif de garantie prendra fin le 31 décembre 2009

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- RENFORCEMENT DES FONDS PROPRES DES BANQUES PAR LES ÉTATS

Afin que les banques continuent de jouer leur rôle dans le financement de l'économie en prêtant aux entreprises et aux ménages, elles doivent avoir des fonds propres suffisants.

Le contrôleur sera le même qu'avant????

Les États pourront renforcer le capital des banques en entrant dans leur capital.

Cela devra se faire en tenant compte des prix du marché et de la notation de solvabilité des banques.

Il faudrait d'abord créer des agences de notations crédibles et indépendantes. Ce qui n'existe pas aujourd'hui.
Dans quel délai? avec quelle garantie internationale? qui va payer??

Les États doivent parallèlement encourager l'apport de fonds privés.

Les établissements qui bénéficieraient d'une telle aide pourront se voir imposer des contraintes spécifiques.

Quelles contraintes spécifiques contrôlées par qui et qui va payer?

- RECAPITALISATION DES BANQUES EN DIFFICULTÉS PAR LES ÉTATS

Les États s'engagent à "empêcher toute faillite d'institutions financières qui présenteraient un risque pour le système financier dans son ensemble" et sont prêts à recapitaliser les établissements concernés.

Cela devra se faire dans le souci de protéger les intérêts du contribuable avec des plans de restructurations adaptés et en s'assurant que les actionnaires et les équipes dirigeantes des sociétés concernées assument les conséquences de ce sauvetage.

Faut-il créer un pool juridique pour instruire ces manquements? par qui serait-il dirigé?

- ASSOUPLIR LES RÈGLES COMPTABLES

Les établissements financiers doivent pouvoir valoriser leurs actifs en tenant compte du risque de défaut "de préférence aux valeurs de marché immédiate qui ne sont plus pertinentes dans des marchés qui ne fonctionnent plus". Cette recommandation fait référence aux nouvelles normes comptables, dites IFRS, qui imposent aux entreprises de valoriser leurs actifs au prix du marché et non sur la base du prix d'achat comme par le passé.

Pourquoi assouplir? AMELIORER n'aurait-il pas été préférable et plus éthique.? Qui va contrôler dorénavant d'une façon plus objective et sincère, car il existait un contrôle, quelle sanction encourt-il?

Cette nouvelle méthode comptable a été vue comme un facteur aggravant dans la crise que traverse le secteur financier.

- RENFORCER LA COOPÉRATION AU SEIN DE L'UE

Les gouvernements veulent renforcer les procédures d'échanges d'informations entre les gouvernements, le président en exercice de l'Union européenne, le président de la Banque centrale européenne et le président de l'Eurogroupe afin de permettre un "suivi instantané et constant".

Quelle entité va se charger du suivi? qui va payer?

Ils souhaitent que le prochain sommet européen mercredi et jeudi adopte un mécanisme pour améliorer la "gestion de crise".

Cela devra se faire en tenant compte des prix du marché et de la notation de solvabilité des banques.

Les États doivent parallèlement encourager l'apport de fonds privés.
Les établissements qui bénéficieraient d'une telle aide pourront se voir imposer des contraintes spécifiques

Encore des contraintes spécifiques, mais quel est l'organisme qui va pouvoir contrôler tout cela, vu la qualité des hommes à contrôler et leur pouvoir de nuisances (financières)?

- RECAPITALISATION DES BANQUES EN DIFFICULTÉS PAR LES ÉTATS

Les États s'engagent à "empêcher toute faillite d'institutions financières qui présenteraient un risque pour le système financier dans son ensemble" et sont prêts à recapitaliser les établissements concernés. Cela devra se faire dans le souci de protéger les intérêts du contribuable avec des plans de restructurations adaptés et en s'assurant que les actionnaires et les équipes dirigeantes des sociétés concernées assument les conséquences de ce sauvetage.

Un pool judiciaire spécifique avec des pouvoirs d'extra-territorialité illimités, dirigé
par un magistrat ou une personnalité du droit irréprochable et incorruptible , doté de moyens illimités, BADINTER.