
«Nous sommes un parti démocratique, laissons Ségolène faire ses propositions. Nous verrons si elle rassemble, si elle peut rassembler une majorité. Si elle la rassemble, nous devrons l'accepter. On est dehors, mais on doit l'accepter. Si elle ne la rassemble pas, il nous faut la construire». Les propos de Martine Aubry laissent à entendre que la motion E n'est pas pas de gauche et que les autres motions doivent s'unir pour contrer une possibilité de regroupement autour des signataires de la motion E. C'est simplement stupéfiant qu'une dirigeante qui a été au gouvernement de la France puisse se laisser guider par la rancœur. Heureusement pour la gauche et les Français qui attendent un changement, les militants qui ont votés pour la motion Aubry ont une autre lecture de leur parti. Ils en en raz le bol de ces guerres intestines entre certains chefs de fractions. Ils sauront, eux agir en responsables pour trouver la bonne orientation politique humaniste et démocratique qui permettra de dégager une majorité homogène et expurgée de tous les ferments de division qui ont miné le PS et permis la victoire du clan Sarkozy.